Portrait Apostroph: Vanessa Dünki

Une chargée de projet qui ne déteste pas être sous l’eau de temps à autre

Après avoir commencé son parcours chez Apostroph Zurich en tant que stagiaire, Vanessa y exerce aujourd’hui la fonction de chargée de projet. Interlocutrice attitrée de clients de différentes tailles, elle dirige également des formations en interne. Vanessa affirme ne pas être une personne spectaculaire. Après avoir grandi à la campagne dans l’Unterland zurichois, elle a commencé par faire un apprentissage de commerce auprès de l’administration cantonale. Elle a ensuite suivi un cursus de communication plurilingue à la ZHAW. Mais elle a aussi d’autres facettes — et disons-le: elle est bien plus spectaculaire qu’elle ne veut bien le reconnaître.

Apostroph: Pourquoi as-tu choisi de suivre des études en communication plurilingue?

Vanessa Dünki: Les langues sont la clé qui nous donne accès à d’autres cultures. Ça m’a toujours fascinée. Le monde est un grand livre, et ce livre, j’ai envie de le lire et de le comprendre.

Tu es partie intégrante de l’équipe d’Apostroph Zurich. Quand est-ce que la pression monte le plus dans votre agence?

C’est quand on reçoit les rapports de gestion, en début d’année. Le reste du temps, nos grands comptes font régulièrement en sorte que nous n’ayons pas le temps de nous ennuyer. Mais j’aime quand ça pulse.

Tu es responsable de clients qui utilisent également d’autres systèmes. Peux-tu nous expliquer de quoi il retourne?

En effet, mes clients n’utilisent pas exclusivement myAPOSTROPH, mais traitent une partie de leurs mandats via leurs propres portails. Pour cela, ils ont recours à des outils comme World Server ou Wordbee. Lorsqu’on utilise le logiciel World Server, les traductions se font avec Trados, tandis que Wordbee est lui-même un outil de TAO dans lequel nos linguistes saisissent directement les traductions. J’ai été la première chez Apostroph à m’occuper d’un client travaillant avec Wordbee. Et j’ai depuis eu l’occasion de transmettre mes expériences et mes connaissances en animant des formations en interne.

Qu’est-ce qui te plaît dans ton travail pour Apostroph?

En premier lieu, le contact client, parce que c’est varié et exigeant. Ensuite, j’aime collaborer avec nos linguistes indépendants, parce que cela me permet d’être en contact avec différentes nationalités et de pratiquer les langues que je connais. J’apprécie également l’ambiance de travail agréable. Et puis, il y a toujours quelque chose à grignoter — du chocolat généralement. En effet, je compte parmi mes clients une célèbre fabrique de chocolat!

Y a-t-il une langue que tu préfères, ou une que tu aurais envie d’apprendre?

Je parle couramment l’anglais, et très bien l’espagnol et le français. Il y a quelques années, j’ai commencé le chinois — une langue à la fois compliquée et fascinante. Après cette longue interruption, il me faudrait repartir à zéro, mais j’aurais bien envie de faire une nouvelle tentative. Apprendre l’italien figure aussi parmi mes objectifs, c’est une si belle langue!

Pendant tes loisirs, tu es présidente junior et entraîneuse junior du club de badminton de Rorbas-Freienstein. Qu’est-ce qui te plaît dans de telles activités?

Je m’occupe des plus jeunes, ceux qui débutent dans ce sport. Je trouve ça génial de voir l’enthousiasme de ces petits maelströms et de suivre leur évolution. J’aime aussi accompagner la relève à des compétitions — où j’avoue qu’il m’arrive de me ronger les ongles.

Tu nous as raconté que le monde sous-marin de la Grande barrière de corail t’avait à ce point fascinée que tu avais passé ton brevet de plongée dans le lac de Zurich. Parle-nous de ton expérience dans les profondeurs du lac.

Bien sûr, le lac de Zurich n’est pas comparable au monde sous-marin multicolore de la Grande barrière de corail. Et comme au bout d’un ou deux mètres, on ne voit plus rien, on a parfois la sensation de nager à travers le brouillard dense des rues de Londres. Mais certains jours, on a une bonne visibilité, et on peut alors admirer des bancs de perches communes ou de perches-soleil qui scintillent à la lumière, des forêts d’algues et des colonies de coquillages. On dit qu’une personne qui sait plonger et s’orienter dans le lac de Zurich sera à son aise dans presque tous les milieux aquatiques. Sauf qu’ici, il n’y a pratiquement pas de courant — ce qui distingue le lac des profondeurs marines.

Si on te demandait de nommer quelque chose qui n’est vraiment pas ton fort, qu’est-ce que tu répondrais?

(Rires) Je répondrais sans hésiter que je n’ai malheureusement pas la main verte. Pourtant, j’adorerais avoir des plantes chez moi. Mais comme elles ne survivent jamais longtemps lorsque je m’en occupe, j’ai abandonné. Mais si quelqu’un a des conseils, je suis preneuse! Mon adresse e-mail est: vanessa.duenki@apostrophgroup.ch.

Tu as grandi avec des chiens. Qu’est-ce qui te plaît chez ces animaux?

Ils sont intelligents et infiniment loyaux. Et quand tu n’as pas le moral, ils arrivent toujours à te faire rire. Ce que je trouve intéressant, c’est qu’ici aussi, il faut apprendre une langue — en l’occurrence, le langage corporel du chien. Car c’est la condition pour que puisse advenir ce lien incomparable entre humain et animal.

Vanessa, nous te remercions pour cet entretien.

«J’ai expliqué à mon chien que la photo était pour Apostroph, alors il a pris l’air sérieux.»