Tous les ans

Entre mots et «non-mots»

Le jury appelé à désigner le mot et le «non-mot» de l’année n’a pas la tâche facile. Pour l’année 2016, un «non-mot» s’est néanmoins adjugé un «léger» avantage: c’est en effet le concept de «priorité indigène light» qui a remporté la palme. Le jury a motivé son choix comme suit: «Cette création lexicale typiquement suisse reflète les efforts du monde politique pour mettre en pratique une décision du peuple, en essayant de contenter un maximum de monde: les bénéficiaires comme les perdants, l’UE, les demandeurs d’emploi locaux.» Oui, cette façon de vouloir contenter tout le monde est quelque part inscrite dans l’ADN même de la Suisse...  

Une petite réflexion encore avant d’en revenir à Apostroph et à ce que nous pouvons faire pour vous: un mot peut-il être au fond un «non-mot»? Car c’est bel et bien un mot, en trois lettres, et qui a un sens, comme l’indique le Littré: «Son monosyllabique ou polysyllabique, composé de plusieurs articulations, qui a un sens.» CQFD 

Mais ne vous perdez pas en conjectures, Apostroph Group veille de toute façon au grain. Car, dans la plus pure tradition suisse, nous faisons en sorte, nous aussi, de contenter tout le monde, vous en particulier: nos professionnels de la langue sont parfaitement à même d’identifier les non-mots – suisses ou autres – dans vos textes et de vous assister en 48 langues, mot après mot, phrase après phrase, texte après texte, afin que vos messages soient compris dans le monde entier. Vous pouvez nous croire sur parole!